Background: In 2015, the U.S. Soccer Federation banned heading for players aged 10-13.
Purpose/Question: To assess the change in proportion of children aged 10-13 playing soccer in the US presenting to an Emergency Department (ED) with a concussion in relation to any other injury before and after the ban.
Methods: Analysis was restricted to soccer athletes between 10-13 years that reported to a National Electronic Injury Surveillance System (NEISS) participating hospital ED following injury in 2013- 2014 and 2016-2017. Multivariable logistic regression was performed to assess the association between year of injury and concussion diagnosis in relation to other injury diagnosis after adjusting for age, sex, and ethnicity.
Results: Concussion in relation to other injuries showed a significant increase in 2016-2017 when compared to 2013-2014 after adjustment (OR= 1.286, 95%CI = 1.090-1.517).
Conclusions: These results suggest that banning heading may not reduce concussion within this population. However, significant confounders, including increased reporting, were not controlled for.
Author keywords: concussion; epidemiology; injury prevention; mild traumatic brain injury; public health
Author affiliations: RL: Department of Chiropractic Medicine, Faculty of Medicine, University of Zurich and Balgrist University Hospital, Zurich, Switzerland; HS: School of Kinesiology and Health Science, York University, Toronto, Ontario, Canada; NC: Department of Health Science, Wilfrid Laurier University, Waterloo, Ontario, Canada; SH: Canadian Memorial Chiropractic College, Toronto, Ontario, Canada
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Contexte : En 2015, la U.S. Soccer Federation a interdit le coup de tête au ballon aux joueurs de 10 à 13 ans.
Objectif/question : Déterminer le changement de proportion de jeunes joueurs de soccer américains de 10 à 13 ans arrivant en salle des urgences avec une commotion cérébrale liée à d’autres types de blessures subies avant et après l’interdiction.
Méthodologie : L’analyse s’est limitée aux jeunes joueurs de soccer âgés de 10 à 13 ans, s’étant présentés à une salle des urgences d’un hôpital participant au registre National Electronic Injury Surveillance System (NEISS), après avoir subi une blessure entre 2013 et 2014 et entre 2016 et 2017. Une régression logistique multivariée a servi à évaluer le rapport entre l’année de la blessure et le diagnostic de la commotion cérébrale et un autre diagnostic de blessure après correction pour tenir compte de l’âge, du sexe et de l’origine ethnique.
Résultats : Le rapport entre commotion cérébrale et autres blessures a considérablement augmenté en 2016- 2017 par rapport à ce qu’il était en 2013-2014 après correction (RR = 1,286, IC à 95 % = 1,090-1,517).
Conclusions : Ces résultats laissent supposer que l’interdiction de coups de tête au ballon peut ne pas réduire le nombre de commotions cérébrales dans cette population. Cependant, il y a eu d’importantes variables confondantes, comme l’augmentation du nombre de cas signalés, pour lesquelles aucun contrôle n’a été inclus.
Mots-clés de l'auteur: commotion cérébrale, épidémiologie, prévention des blessures, traumatisme crânien léger, santé publique
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